Vous souhaitez rester informé des actualités de Lyft Urban Solutions ? Inscrivez-vous à notre newsletter maintenant !

Abonnez-vous

Les vélos en libre-service sont conçus pour être utilisés sans interruption, ou presque. Dès l’instant où ils sont déployés, ils sont à l’extérieur. Exposés au soleil, au sel, à la pluie et à des milliers d’usagers, 24 heures par jour, 365 jours par année. Pour fabriquer un vélo qui résiste à ces conditions, ça prend plus qu’un simple sens de l’ingénierie. Ça prend des années de données recueillies sur le terrain, des installations d’essai sur mesure et une attention absolue aux personnes qui utilisent ces vélos au quotidien.

Découvrez comment nos vélos sont fabriqués et testés

Notre approche pour concevoir des vélos durables

Chaque composante de l’écosystème de Lyft Urban Solutions (LUS) – vélos, bornes, stations de recharge et logiciels qui relient tout ça ensemble – est conçue pour supporter une utilisation partagée intensive. Il s’agit là d’un défi fondamental de design, qui est très différent de la conception d’un vélo destiné aux consommateurs.

« Ces vélos sont destinés à être utilisés à l’extérieur et ils y resteront pendant plus de dix ans », explique Andrew Titus, responsable principal de l’ingénierie. « Au fond, nous tentons de condenser l’équivalent d’une vie entière d’utilisation en quelques semaines ou quelques mois de tests. »

Cette compression du temps, c’est ce qui se produit dans le labo de LUS à San Francisco, un espace de tests fiable que Mike Kimiecik, ingénieur de la qualité sur le terrain, décrit comme étant « le labo des labos ». Comme il le dit lui-même : « C’est le labo où nous passons des normes de référence aux conditions réelles d’utilisation, afin de répondre aux besoins de nos clients et de nous dépasser afin d’être un chef de file du marché en termes de fiabilité et de durabilité de nos vélos. »

Mettre les vélos à l’essai : dans le labo et sur le terrain

À l’intérieur du labo LUS, l’équipe mène des tests qui vont bien au-delà des certifications de l’industrie. Des chambres climatiques soumettent les vélos à des conditions de température et d’humidité extrêmes. Une chambre à brouillard salin simule des années d’exposition dans la ville côtière en quelques semaines seulement. Un appareil d’essai de roulement accumule des milliers de kilomètres sur des vélos – sans un seul usager en vue. Dans un espace consacré aux composantes mobiles, des bancs d’essai sur mesure mettent à l’essai des pièces individuelles, telles que les manivelles, les colliers de tige de selle et les triangles d’ancrage des dizaines de milliers de fois, afin de déterminer précisément quand et comment elles s’useront.

Ces tests sont importants, explique Kimiecik, parce que les normes existantes n’ont pas été conçues en tenant compte du vélopartage. 

« La sécurité du vélo de loisir tient en grande partie au fait qu’il n’y a qu’un seul utilisateur par vélo. Dans le vélopartage, chaque trajet est réalisé par un usager différent. Pour garantir la sécurité de ces usagers et faire en sorte qu’ils aient une expérience uniforme et fiable, nous devons caractériser le vélo de manière exhaustive et excéder les normes minimales. »

La même logique s’applique aux essais dans la rue. San Francisco sert de terrain d’essai principal pour l’équipe, non seulement en raison de sa concentration de talents en ingénierie, mais aussi pour ce que Benny Wu, responsable des produits, qualifie de « formidable agencement d’infrastructures cyclables » : pistes cyclables protégées, rues à circulation mixte et parcs, sans oublier les célèbres côtes de la ville. 

« Avec les côtes de San Francisco, nous pouvons tester les vélos pour faire en sorte d’avoir une puissance suffisante pour circuler même sur les terrains les plus difficiles », explique-t-il. « Et en descendant ces côtes, on peut tester les freins, pour garantir que l’élément de sécurité le plus important sur le vélo soit fiable et fonctionnera lorsqu’on en aura besoin. »


Plus qu’un vélo : un écosystème

La fiabilité d’un trajet ne dépend pas uniquement du vélo. LUS crée ses vélos, ses bornes et ses logiciels de manière à ce qu’ils fonctionnent dans une infrastructure intégrée, où chaque élément est conçu pour assurer une disponibilité maximale du système.

Pour cela, il est essentiel de disposer à l’interne de l’ensemble de l’infrastructure matérielle et logicielle. « Nous maîtrisons l’ensemble de l’infrastructure matérielle et logicielle, des éléments mécaniques du vélo jusqu’à notre serveur », affirme Andrew Titus. « Ainsi, nous sommes en mesure de contrôler l’expérience de nos usagers et de nos exploitants. » Ce qui veut dire que l’équipe peut déployer des mises à jour à distance, créer des systèmes de détection de pannes sur mesure et transmettre en temps réel des données de diagnostic aux équipes d’exploitation, de manière à ce qu’un vélo nécessitant une intervention soit signalé avant même qu’il ne pose un problème à l’usager.

En savoir plus sur notre technologie de pointe

Conçus spécialement pour les usagers

« Le groupe d’usagers, c’est en fait toute personne qui vit dans la ville », explique Erik Askin, concepteur de produits principal. Ainsi, LUS conçoit ses vélos de manière à s’adapter aux usagers dont la taille se situe entre le 5e et le 95e centile, c’est-à-dire entre 1,5 m et 1,93 m, sur un seul et même cadre de vélo. 

Pour certains, l’utilisation d’un vélo électrique en libre-service signifie remonter sur un vélo pour la première fois depuis des années. Cette réalité guide chaque décision de design. « Il faut tenir compte de chaque point de contact », explique-t-il. Du collier de serrage de la tige de selle qui s’ajuste au début de chaque trajet, à l’écran intégré qui guide les nouveaux usagers dans le processus de déverrouillage. Par sa conception, ce système met tous les cyclistes sur un pied d’égalité, quel que soit leur niveau d’expérience. 

Cette même attention se retrouve au niveau des composants. Kimiecik donne le collier de serrage de la tige de selle comme exemple simple, mais révélateur, une pièce que chaque usager ajuste à chaque trajet : 

« Réfléchir aux points de contact que les gens utilisent constamment, et les rendre plus faciles d’emploi et plus cohérents : ça fait partie de notre façon de développer nos véhicules. »

 

Des vélos qui rassemblent

Mais ce n’est pas dans le labo qu’on trouve les meilleurs arguments pour investir dans un système de vélopartage résilient. C’est plutôt sur un coin de rue à New York, en regardant défiler un flot incessant de vélos Citi Bike; ou à San Francisco, où les usagers de Bay Wheels utilisent les vélos en libre-service pour se rendre au travail, rencontrer des amis ou visiter des secteurs de la ville qu’ils n’avaient encore jamais explorés.

C’est cela que permet d’offrir un système de vélopartage bien conçu et rigoureusement testé : plus que de la mobilité, mais des liens. Et tout ça commence avec un partenaire prêt à se dépasser, tant au labo que dans la rue.

Vous aimeriez voir comment tout cela s’articule? Découvrez les coulisses avec l’équipe d’ingénierie et de design de LUS dans la vidéo complète ci-dessous.

 

Nouvelles publications

Nos villes

Découvrez ce qui rend notre technologie incomparable

Lyft Urban Solutions développe des technologies d’avant-garde intuitives, puissantes et nettement conviviales. En plus de nos vélos, trottinettes électriques et stations intelligentes, nous offrons une appli pour les usagers, un système de gestion pour les opérateurs et tellement plus.